Après bien des bagarres et des pulsions meurtrières dans mes tentatives pour sélectionner du texte dans les pages Web depuis qu’on dispose de la fantastique possibilité de déplacer des éléments de la page sur le reste du bureau (bon d’accord si vous maximisez la page il n’y a pas de "reste du bureau" en vue, mais ça ne fait rien, l’essentiel c’est que vous POURRIEZ le faire) je me suis décidé à m’informer de l’intérêt de cette fonctionnalité qui de toute évidence échappait à mes vues trop étroites.

J’ai ainsi atterri ainsi sur une diatribe (violente bien sûr) contre le drag’n drop de HTML5. Cependant l’auteur ne mettait nullement en cause l’intérêt de la fonctionnalité, mais simplement sa mise en œuvre (en présentant du reste des arguments parfois très contestables).

Poursuivant ma quête éperdue d’un sens à cette fonctionnalité qui très certainement n’est absurde que pour une poignée de béotiens à laquelle j’ai le triste honneur d’appartenir, je tombe sur une brève page didactique sur le sujet . Là encore on ne met pas en cause l’intérêt de la fonctionnalité dans un navigateur, ni même l’extrême complexité de sa mise en œuvre pour les développeurs. On ne parle pas non plus des problèmes que cela pose à l’utilisateur, alors je risque timidement un commentaire, rappelant que le presse-papier pour le texte ce n’est pas si mal, et qu’on peut enregistrer une image via le menu contextuel.

J’attends toujours que ma réaction soit publiée, mais je crains qu’elle ne le soit jamais, ayant vraisemblablement franchi les limites de l’informatiquement correct en remettant en cause ce prodige du génie informatique qu’est le glisser-déposer ou "drag’n drop" (dans une page Web tout au moins).